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Arrestation de docteurs chômeurs à la cathédrale du Plateau : Michel Gbagbo dénonce une séquestration



Non content du traitement infligé aux docteurs non recrutés, Michel Gbagbo est monté au créneau ce dimanche matin en dénonçant l’attitude des agents de police et par ricochet de nos autorités gouvernementales qu’il a qualifié d’abus : « Ne s’agit il pas pour en revenir à ces manifestations  d’autorité voire à ces abus d’autorité de kidnapping ou  de séquestration afin de donner l’illusion que tout va bien alors justement que rien ne va ? Le but de ces dérapages populistes est il de lutter contre la pauvreté ou au contraire de lutter contre les pauvres pour le bénéfice d’une minorité de nantis, d’un clan ?? », a t-il déclaré.

Les faits se sont déroulés tôt le matin du mercredi 22 décembre au sein de la cathédrale Saint Paul du Plateau, où des docteurs non recrutés été arrêtés par des éléments de la police nationale puis conduits à la préfecture de police d’Abidjan.

Selon nos sources, Ils ont été invités, le lundi 20 décembre au cours d’une conférence de presse dans l’amphithéâtre de la cathédrale Saint Paul du Plateau à une marche pacifique à l’effet de remettre leurs doléances d’intégration à la fonction publiques ou autres départements, au Président de la République Alassane Ouattara, c’est alors en réponse à l’appel du 20 décembre que les premiers docteurs manifestants sur place dans l’enceinte de la Cathédrale ont été appréhendés par des éléments de la police, le matin du 22 décembre.
Arrestation de docteurs chômeurs à la cathédrale du Plateau

Aux dires de Michael Gbagbo, aucune décision de justice n’a été prise à l’effet d’empêcher les docteurs de manifester afin de se faire entendre par qui de droit. « Quelle est la ‘’décision de justice” qui tout récemment aurait  permis à des policiers de pénétrer dans l’enceinte d’une Cathédrale pour y prendre des docteurs sans emploi et en plein recueillement et de les faire enfermer à la préfecture de police ? Dans toutes ces affaires n’a-t-on pas affaire à une négation des droits civiques ?

Et si finalement l’on vivait depuis des décennies mais notamment depuis 2011 dans un régime militaire qui ne dit pas son nom ? », Voici susmentionnées des interrogations que se pose Michel afin de comprendre les réelles motivations ainsi que les agissements de nos autorités face au problème de recrutement que posent le collectif de docteurs non recrutés.

Djabiga Soro



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