
RÉACTION À L’ARTICLE DE BRICE KOUASSI CONTRE JEANNOT AHOUSSOU
Dans un article au vitriol, Brice Kouassi, Secrétaire d’État, attaque, sur les réseaux sociaux et dans les journaux, Jeannot Ahoussou, le président du Sénat ivoirien, oubliant tout protocole étatique et toute hiérarchie administrative, dans une république. Dans la présente réaction, en tant que citoyen ivoirien et intellectuel, je me bornerai à relever les incohérences dans le raisonnement et les fautes de syntaxe et d’orthographe dans le texte du Sir Brice Kouassi, professeur de lettres, à l’université Félix Houphouët Boigny, semble - t - il.
Ainsi, le moins que je puisse dire sur la forme est qu’elle est simplement catastrophique : des fautes de syntaxe et d’orthographe: par exemple, orthographe incorrecte de la préposition À qu’il écrit mal, sans accent grave, comme suit dans l’expression « A titre illustratif » ; il écrit S majuscule, dans l’expression « le peuple de Côte d’Ivoire dans Sa majorité »; en ce qui concerne les fautes de syntaxe, elles sont si nombreuses qu’elles prendraient tout le corps de mon article ; les bons professeurs de lettres les relèveront aisément dans le texte de leur collègue.
Le drame, c’est que notre professeur de lettres ignore, sans doute, que depuis quelques année, l’Académie française a institué les accents sur les voyelles majuscules ; ne pas le faire donc constitue une faute d’orthographe. Voilà un professeur de lettres ignorant complètement l’évolution de la grammaire française et qui fait des fautes d’orthographe ; qu’est-ce qu’il enseigne aux étudiants en lettres ?
Sur le fond, quelle leçon, lui, professeur de lettres qui écrit dans un français médiocre, peut-il prétendre apprendre à Jeannot Ahoussou, en politique, discipline et domaine loin des lettres, sa propre spécialité qu’il maitrise mal? C’est quelque peu prétentieux de sa part!
Brice Kouassi se plaint des soi-disant critiques de Jeannot contre le PDCI et le président Bédié, en même temps qu’il formule aussi des critiques contre le PDCI et son président, et contre Ahoussou qu’il attaque, avec violence. Il dénie à Jeannot Ahoussou le droit de marquer sa désapprobation des affrontements meurtriers et des morts consécutifs aux élections présidentielles d’octobres 2020, ce qui suppose que lui, les approuve à cent pour cent. Lui, Brice Kouassi, peut-être, un Saint sur terre, a le droit de critiquer comme d’autres ivoiriens, sauf Jeannot Ahoussou, quand il écrit : « Ce que les ivoiriens ont plutôt condamné, déploré et critiqué, ce sont les violences et le projet qu’elle couvait : renverser le président élu » et parle « d’effets pervers du boycott actif ». Or, donc les violences sont condamnables comme l’a souligné Jeannot Ahoussou ? Que d’incohérences et de contradictions dans les propos du professeur de lettres Brice Kouassi !!!
La défaite cuisante de Brice Kouassi aux dernières législatives, dans la circonscription de Didiévi, le rend –t-il si amer et jaloux de Jeannot Ahoussou qui a remporté trois éclatantes victoires consécutives dans la même circonscription électorale, avant lui, avant d’aller glaner une autre victoire, à un stade supérieur, aux élections sénatoriales ? Lui, Brice Kouassi, a-t-il oublié toutes les acrobaties politiques sordides qu’il a faites en disant « aux parents PDCI-RDA de Didiévi et à certains cadres influents, « être PDCI-RDA, mais se déclare candidat RDR à la mairie, pour conserver son poste de directeur des Concours, au ministère de la Fonction Publique » et l’intervention sollicitée auprès de Jeannot Ahoussou pour sa candidature à la mairie de Didiévi et la composition de son conseil municipal constitué de 20 militants PDCI-RDA, de 2 militants FPI et de 7 militants RDR ? Lui, Brice Kouassi, n’a-t-il jamais eu une position ambiguë ? Lui, Brice Kouassi est au RHDP par calcul funeste et sordide que par conviction. Il ne peut donner de leçon à quelqu’un d’autre.
Après avoir été adjoint au maire d’Attiécoubé, député de Didiévi, ministre( plusieurs fois), premier ministre, un des principaux acteurs de la vie politique depuis le coup d’État de 1999 contre le président Bédié qu’il a défendu face aux soldats écervelés et brutes du général putschiste Guéi Robert et aux escadrons de la mort du régime Gbagbo, et maintenant président du Sénat ivoirien, Jeannot Ahoussou , sans avoir été « fils à papa » – puisqu’il a perdu son père à l’âge de 12 ans - a construit une carrière politique, à force de compétence, de combats politiques justes, sans violence et honnêtes, fondés sur la modération et le respect des adversaires politiques de tous bords, mais nourrie de vérités. Le voir à travers un prisme déformant procède de la pure affabulation !
Brice Kouassi reproche également à Jeannot Ahoussou de n’avoir pas formulé sa désapprobation pour empêcher les évènements qui ont endeuillé la nation ivoirienne aux dernières élections présidentielles; il a la mémoire si courte qu’il a oublié qu’Ahoussou a toujours exprimé, publiquement, son opposition à la scission entre le PDCI et le RHDP et était hospitalisé en Allemagne pendant toute la crise d’octobre 2020 ; Mais, qu’a—t- il pu faire, lui, Brice Kouassi, maire de Diviévi , Secrétaire d’État de la République et fils du pays Baoulé, pour y empêcher les affrontements meurtriers et les 87 morts ? Il ose louer la création de l’ACCD- RHDP, cette autre association qui fait plus de bruits et distribue des billets de banque qu’elle n’a de résultats sur le terrain, puisqu’elle n’a pu, non plus, empêcher les affrontements dans la vallée du Bandama (pays Baoulé). Pire, ces affrontements ont entrainé mort d’hommes dans le propre village du président de l’ACCD-RHDP dont Brice Kouassi est membre actif. Ironie du sort, il a fallu Jeannot Ahoussou, revenu de maladie, pour réconcilier le président de l’ACCD-RHDP et ses propres parents du village ! Brice Kouassi n’a même pas l’honnêteté de reconnaitre que, malgré le tintamarre et la distribution à foison de billets de banque, de la part de l’ACCD-RHDP, les législatives dernières ont été un échec au pays Baoulé, pour le RHDP, avec 3 sièges seulement remportés. Alors, que Brice Kouassi arrête de tronquer les faits ; le peuple Baoulé n’est pas dupe et sait qui le représente véritablement et règle ses problèmes de déguerpissements injustes, humanitaires et politiques depuis le déclenchement de la rébellion en 2002 ; le président Ouattara, très bien informé, sait qui vaut quoi et fait quoi dans ce pays et au pays Baoulé.
Le président Houphouët disait : « L’erreur est humaine ; quand on l’a reconnue, on doit s’en écarter, et non s’y éterniser ». Ne pas reconnaitre que les affrontements meurtriers entre frères ivoiriens et les 87 morts de la crise d’octobre étaient les résultats d’une erreur, est une absurdité qui procède de la bêtise humaine ; ceux qui sont morts ne reviendront plus jamais en vie. Reconnaitre les erreurs de part et d’autre des deux camps qui se sont affrontés, est la seule base solide pour une vraie réconciliation nationale.
Dr Jean Diggli
LIVRES
International
Photos inedites
Interview
humour
-
Un homme arrive dans un hôtel et demande une chambre, le réceptionniste lui annonce
-
- Le père: Yao, va me prendre quelque chose à boire, au frigo
- Yao : Pe -
Un instituteur est en inspection. Son inspecteur est un bon Sénoufo*, bien balafré
-
Un maître qui avait pris l'habitude de venir en retard au travail recevait un jour la visit
-
Séance de délivrance à Yopougon - Sicogi
Ils ont commencé -
Bébé chérie
Je t'écris ces mots avec le cœur aussi meurtr -
UN TRANSFERT ORANGE MONEY QUI TOURNE AU CAUCHEMAR
Digbeu envoya par erreur 2 millions de fra -
Toi diarrhée je te demande d'agir selon le programme de la SODECI, si SODECI marque un sto










