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LA REACTION D'UN CITOYEN



Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le sir Franklin Niyamsi, soi-disant activiste politique impénitent et soutien inconditionnel du fugitif Guillaume Soro, ex-chef des rebelles ivoiriens qui, en 2002, ont massacré les gendarmes aux mains nues et assassiné les danseuses d’Adjanou et de nombreux villageois à Bouaké,Sakassou et Kahankro, au pays Baoulé, moque Jeannot Ahoussou Kouadio pour avoir été longuement malade et être revenu en vie et le traite « d’amnésie politique en disant : «  Jeannot Ahoussou Kouadio, le revenant président du Sénat en pleine amnésie politique « , simplement parce que le président du Sénat ivoirien a osé marquer sa désapprobation des mouvements de désobéissance civile et de boycott actif organisés par l’opposition lors élections présidentielles d’octobre 2020 ayant eu pour conséquence 87 morts, majoritairement au pays Akan.

 
    Pour nous autres, gens sensés, il n’y a pas de honte à être malade. Et le bon sens commande que l’on compatisse à la douleur d’autrui. C’est toute la dimension humaine de tout homme.


    Jeannot Ahoussou Kouadio, en tant que simple citoyen et homme politique, a absolument le droit de donner son point de vue sur les évènements tragiques qui ont endeuillé la nation ivoirienne, pendant que lui était hospitalisé en Allemagne. Il n’a certes aucune responsabilité dans ces évènements malheureux et tragiques que tous les adversaires politiques raisonnables regrettent aujourd’hui.; Seuls les extrémistes qui ont poussé le vieux pacifique Bédié à lancer des appels pour ces mouvements, pour l’abandonner par la suite quand il été encerclé par les forces de sécurité, en endossent l’entière responsabilité et devront les avoir sur leur conscience. Mais, Baoulé, donc membre du grand groupe Akan, Jeannot Ahoussou Kouadio, a été, sur son lit de malade, profondément touché, dans sa chair, par la mort des siens lors des affrontements meurtries d’octobre 2020. De retour au pays, Il a pleinement le droit de s’en indigner, à défaut de pouvoir faire son deuil.


    Par contre, c’est bel et bien le sirFranklin Nyamsi -soutien inconditionnel de l’ex-chef rebelle Guillaume Soro ayant le sang sur la main -  qui est trappé de cécité intellectuelle et d’amnésie incurable par son refus de reconnaitre les atrocités et les nombreux morts causés par la rébellion naguère conduite par ami et des évènements meurtriers d’octobre 2020 ; ainsi, il approuve toutes ces tragédies subies par le peuple de Côte d’Ivoire et s’en délecte. Le lecteur appréciera.
                                                                              
                                                                                                        Jean Diggli, à Abidjan



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