
Kando Soumahoro (pro-Soro condamné à 9 mois) : « Pourquoi Méité Sindou n’est pas inquiété alors qu’il était le président du comité d’organisation ? »
Arrêtés le 23 décembre 2019 à l’occasion du retour manqué de Guillaume Soro en Côte d’Ivoire après une longue tournée Européenne, puis mis en liberté provisoire le 2 octobre 2020 après 10 longs mois de détention, Kando Soumahoro, Tehfour Koné, Yao Soumaila, Loukimane Camara, Ouattara Marc, Touré Aboubacar et Karidioula Freud Souleymane sont depuis ce vendredi des hommes totalement libres.
Devant le tribunal correctionnel pour les faits de diffusion de fausses nouvelles et de troubles à l’ordre public, ces cadres de Générations et peuples solidaires (GPS) ont été déclarés non coupables par la cour pour le premier chef d’accusation. Il leur avait été reproché au moment de leur arrestation d’avoir diffusé la fausse information selon laquelle l’avion transportant l’ancien président de l’Assemblée nationale a été dérouté par les autorités ivoiriennes.
Pour le second chef d’accusation, ils ont été reconnus coupables de troubles à l’ordre public et condamnés à 9 mois d’emprisonnement fermes assorti d’une amende d’un million de nos francs. Ayant déjà purgé 10 mois d’emprisonnement, Soumahoro Kando et les autres n’iront plus en prison.
LA JOIE MESURÉE
Tout en remerciant Dieu pour l’issue de ce procès, Soumahoro Kando émet des regrets. « J’avais rêvé d’un procès comme celui-ci de la CPI, médiatisé avec la comparution de témoins tels que Méité Sindou, Trazéré Célestine, les Colonels major Dosso et Diarrasouba et sur tout le ministre de la sécurité. Car chacun a quelque chose à dire pour la manifestation de la vérité », a affirmé l’ancien député de Biankouman.
Il dit comprendre difficilement comment les membres du comité d’organisation du comité d’accueil du président de Générations et peuples solidaires se trouvent devant le tribunal sans que le président dudit comité ne soit inquiété. « Comment comprendre que des invités à une fête se retrouvent en prison pour avoir participé à ladite fête et les organisateurs ne soient guère inquiétés ? », s’est-il interrogé avant d’affirmer qu’à la place de Méité Sindou, président du comité d’organisation, il se serait « volontairement constitué prisonnier pour ma crédibilité, mon honneur et celui de ma famille ».
Libre désormais, il contient tout de même sa joie le temps de savoir le sort de ses camarades encore en détention qui passeront devant le tribunal criminel le 19 mai prochain. « Vendredi 14 mai 2021, s’est tenu notre procès qui a tourné autour de la divulgation de nouvelles fausses et de troubles à l’ordre public. Tout en remerciant nos avocats pour la défense titanesque, je ne me sentirai jamais libre tant que Alain Lobognon et les autres seront en détention ».
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