
Le collectif sauvons l'UNJCI: il exige " la démission de Mme Habiba Dembélé "
Chers confrères, chers consœurs
Je voudrais vous remercier d’avoir répondu nombreux à notre invitation. Vous savez que depuis plusieurs mois, notre organisation commune, l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), traverse une crise sans précédent, née de la sanction dont a écopé le président élu, Traoré Moussa de la part du Conseil national de la presse (CNP) le 20 janvier 2014. Suite à cette sanction, certains membres du Conseil Exécutif, en violation flagrante de nos textes fondamentaux, ont entrepris d’écarter le président élu.
Il en va ainsi du blâme qu’ils lui ont infligé sans l’avoir entendu comme le stipule pourtant clairement l’article 27 de notre règlement intérieur. Non contents d’avoir agi ainsi, les mêmes membres du Conseil exécutif regroupés autour de la première vice-présidente et présidente par intérim, Mme Habiba Dembélé, s’échinent à vouloir empêcher le retour du président élu au motif qu’il a été blâmé. Or, en la matière, l’article 28 de notre règlement intérieur est clair. La conséquence de ce blâme est que le président statutaire ne peut plus être éligible au prochain Congrès. Nulle part dans nos textes, il n’est écrit que le blâme suspend le président statutaire de ses fonctions. Parce que l’article 26 de notre règlement intérieur dit expressément que seul le Congrès peut suspendre un membre de l’union et à plus forte raison le président statutaire.
Nous tenons aussi à préciser que même cette inéligibilité qui découlerait d’un blâme, est susceptible de recours devant le Congrès, conformément à l’article 31 de notre règlement intérieur. Il apparait donc clairement qu’au regard de nos textes fondamentaux, rien ne permet à Mme Habiba Dembélé et à ses acolytes de confisquer notre union.
C’est pour quoi, face à cette imposture, le président statutaire s’appuyant sur nos textes, a pris ses responsabilités et a annoncé ici même le jeudi 31 juillet dernier qu’il reprenait ses fonctions de plein droit. Une prise de position courageuse qui a rassuré les membres de l’UNJCI que nous sommes. C’est donc pour donner force à cette décision que nous nous sommes mobilisés spontanément ici même à la maison de la presse, le vendredi 1er Août, afin de faire comprendre à tous que la récréation est terminée.
Il s’en est suivi une médiation de madame la ministre de la Communication, Affoussiata Bamba Lamine. Malheureusement, cette médiation au lieu de faire courageusement le constat de l’illégalité criante dans laquelle Mme Habiba s’est installée, tend plutôt à la faire perdurer.
Vu la gravité de la situation, et les risques qu’elle fait courir à notre organisation, nous membres statutaires de l’UNJCI avons décidé de prendre nos responsabilités. Regroupés au sein d’un collectif dénommé « Sauvons l’UNJCI », nous sommes déterminés à faire prévaloir les textes de l’UNJCI sur les arrangements et les émotions.
C’est pourquoi nous tenons à saluer la détermination du président statutaire à faire respecter nos textes.
Affirmons haut et fort, que depuis la déclaration du 31 juillet dernier du président statutaire et sa prise effective de fonction, Mme Habiba Dembélé n’a plus aucune qualité pour diriger l’UNJCI. Par conséquent nous ne la reconnaissons plus comme tel.
Condamnons avec force les actes illégaux de certains membres du Conseil Exécutif tendant à fouler aux pieds les textes de l’UNJCI.
Exigeons ici et maintenant la démission de Mme Habiba Dembélé et de tous les membres indisciplinés du Conseil Exécutif. Et nous nous réservons le droit d’engager des poursuites judiciaires à leur encontre pour les éventuelles malversations qui auraient eu cours pendant le temps de l’intérim.
Soutenons fermement la décision du président statutaire de convoquer un congrès extraordinaire conformément à l’article 18 de notre règlement intérieur, en vue de solder définitivement cette crise.
Lançons un appel à tous les journalistes membres de l’UNJCI pour qu’ils se mobilisent pour faire respecter nos textes.
Fait à Abidjan, le Mardi 05 août 2014
Pour le Collectif « Sauvons l’UNJCI »
Jean-Louis Kobrissa (Journaliste Indépendant, membre de l’UNJCI)
Source imatin
LIVRES
International
Photos inedites
Interview
humour
-
Un homme arrive dans un hôtel et demande une chambre, le réceptionniste lui annonce
-
- Le père: Yao, va me prendre quelque chose à boire, au frigo
- Yao : Pe -
Un instituteur est en inspection. Son inspecteur est un bon Sénoufo*, bien balafré
-
Un maître qui avait pris l'habitude de venir en retard au travail recevait un jour la visit
-
Séance de délivrance à Yopougon - Sicogi
Ils ont commencé -
Bébé chérie
Je t'écris ces mots avec le cœur aussi meurtr -
UN TRANSFERT ORANGE MONEY QUI TOURNE AU CAUCHEMAR
Digbeu envoya par erreur 2 millions de fra -
Toi diarrhée je te demande d'agir selon le programme de la SODECI, si SODECI marque un sto









