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Côte d'Ivoire : A Soubré, des planteurs accusent une coopérative d'avoir bloqué leur argent, un montant de 500 millions avancé



Les difficultés auxquelles la filière caoutchouc Rechercher caoutchouc est confrontée est au centre des préoccupations de plusieurs producteurs.

A Soubré, plusieurs producteurs de caoutchouc, membres de la société coopérative Rechercher coopérative des producteurs de caoutchouc Rechercher caoutchouc naturel de Soubré Rechercher Soubré (Coop-Ca Procanso) broient du noir depuis l’année dernière.

Se confiant ce mercredi 17 juillet 2019 à KOACI, l’un des producteurs a fustigé l’attitude du directeur général de la coopérative Rechercher coopérative M. Amoikon Rechercher Amoikon qu’il accuse d’avoir volontairement bloqué l’argent des producteurs de plus de 22 villages de Soubré, membres de cette coopérative.

Des productions de plusieurs mois impayées bien que la coopérative Rechercher coopérative ait vendu le stock. Un montant de plus de 500 millions dû, voilà ce que ces producteurs reprochent à M. Amoikon.

« La coopérative Rechercher coopérative a bloqué l’argent des planteurs Rechercher planteurs depuis plusieurs mois. Certains planteurs Rechercher planteurs n’ont pas encore reçu leur paie du mois de novembre 2018 alors que la coopérative Rechercher coopérative a déjà vendu leur production. Les mois de janvier et février 2019 ne sont pas encore payés. Et cette situation crée d’énormes préjudices aux planteurs Rechercher planteurs car certains ont perdu leurs travailleurs par manque d’argent. Alors le montant porte sur plus de 500 millions qui ont été placés par le DG M Amoikon Rechercher Amoikon et son équipe pendant que les planteurs Rechercher planteurs broient du noir », a déclaré l’un des planteurs.

Joint, le directeur général de la coopérative Coop-Ca Rechercher Coop-Ca Procanso, reconnaît qu’il doit de l’argent à certains planteurs Rechercher planteurs et que cette somme tourne autour d’une vingtaine de millions contrairement aux allégations des producteurs.

M. Amoikon Rechercher Amoikon a justifié le retard de paiement par le fait que lors de la dernière campagne sa coopérative Rechercher coopérative a dû trouver des structures Rechercher structures parallèles pour commercialiser les produits. Il a affirmé que certains exportateurs n’ont pas encore payé ce qu’ils devaient à la coopérative, c'est ce qui justifie selon lui le retard de paiement de certains producteurs.

« Sinon il n’en ait rien, nous sommes une coopérative Rechercher coopérative basée à Soubré, effectivement, il y a des difficultés. Sur la campagne dernière, on a dû trouver des structures Rechercher structures parallèles pour commercialiser, donc on a acheminé notre production Rechercher production à Abidjan Rechercher Abidjan et vendue à des exportateurs. Mais il y a certains exportateurs qui n’ont pas encore payé ce qu’ils nous doivent donc par ricochet, il y a certains producteurs en effet qui ne sont pas encore payé. Mais ça doit être autour d’une vingtaine de millions ça n’a rien à voir avec 500 millions. Nous avons fait une assemblée générale et nous avons expliqué les difficultés dans lesquelles la filière Rechercher filière se trouve et nous même en tant que coopérative Rechercher coopérative nous sommes embourbés et tous les planteurs Rechercher planteurs ont eu l’information», a-t-il soutenu.










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