
A vous le tour
La Côte d’Ivoire est encore passée à côté sa plaque dans une compétition majeure. Une désillusion de plus qui a “emporté“ Sabri Lamouchi, première tête à se laisser tomber au terme de la défaite face à la Grèce. Cela demeure faible vu la hauteur de cette autre chute. Les fans dont certains ont malheureusement perdu la vie devant leur écran, en demande plus. “Des têtes doivent continuer à se laisser tomber au risque de se les voir couper“, indiquait un proche de la décision en Côte d’Ivoire.
La lame du sabre justicier de plusieurs années de frustration devant l’incompétence dans la gestion du football en Côte d’Ivoire, elle se dirige vers les deux autres catégories au banc des coupables. Le premier nom qui émerge de la corbeille n’est autre qu’Augustin Sidy Diallo. Inutile de sortir des preuves spectaculaires ou sensationnelles contre le patron de la Fédération Ivoirienne de Football, qui seul contre tous, a tenu à imposer un staff technique chapeauté par un novice vomi par tous, même par certains locataires de la maison de verre.
Puisque le choix lui incombait à lui tout seul. Pour preuve sa déclaration à l’heure de présenter Sabri Lamouchi. «C’est en âme et conscience que j’ai pris cette décision de nommer Sabri Lamouchi. Et je l’assume. Parce que je suis convaincu que mon choix est un bon choix. (… .) Vous savez, dans la vie, il faut prendre des décisions courageuses. Et je pense l’avoir fait en toute liberté. ( …) », déclarait Augustin Sidy Diallo le 31 mai 2012 à Treichville, face à une population qui avait pressenti la grande supercherie, sans jamais démordre. Au moment où son « bon choix », reconnaissant son impuissance, l’a plaqué devant les micros internationaux, il serait grandissant pour M. Sidy de lever enfin la tête pour assumer son « choix ». Car après avoir indiqué ne pas être un « suicidaire ni un fou », l’opinion croira bien le contraire.
Le temps du changement vraiment
Certains cadres de la Séléphanto qui y ont implanté plus d’une décennie leurs tentacules, y ont toujours cru (malheureusement loin des caméras). Pour preuve, le coup de gueule de Gervinho et Drogba sur le « bon choix » de Sidy Diallo. Mais bien avant, Kolo, dans les colonnes de L’Equipe, avait montré du doigt l’incompétence du novice. Tout comme Emmanuel Eboué, flagellé pour son incrédulité. Et pourtant, la culpabilité leur colle à la peau. Gangrenés par des crises, la mésentente, les Eléphants n’ont jamais pu juguler leurs querelles intestinales pour se connecter à l’intérêt général. Le brassard, « un vrai problème », concédait Sabri Lamouchi qui en a pris plein la face à la veille d’un Côte d’Ivoire-Maroc, pourtant sans enjeu. Les faits d’armes sont légions. Il est peut-être temps d’actionner le bouton du vrai changement, dire merci pour les “grands“ services rendus à la Côte d’Ivoire, et passer à une autre génération, pour d’autres objectifs… sur du long terme. La magie, c’est fini, place à la construction d’un nouvel ordre chez les Eléphants avec les valeurs d’Union, de Discipline et de Travail réel, pas de façade.
Patrick GUITEY à Fortaleza
Source sport-ivoire.ci
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