Flash info

Nommé nouvel entraineur des Eléphants : Qui est Marc Willmots



L'Union Belge décide de se séparer de lui suite à la défaite contre le Pays de Galles, durant l'Euro 2016. On le surnomme parfois « Le Taureau de Dongelberg », en référence à ses origines, sa carrure et sa combativité. Il est aujourd’hui le nouveau sélectionneur de l’équipe nationale de football.

Willmots, joueur professionnel et international belge

Né le 22 février 1969 en Belgique, Marc Willmots a été un international belge. Il a porté 70 fois le maillot des diables rouges, jusqu’à la coupe du monde 2002, date de sa carrière internationale. Tout le monde en Belgique se souvient de son but lors de la huitième de finale de la coupe monde 2002, face au Brésil.

Willmots a débuté sa carrière au CS Jodoine, sa ville natale. Ensuite il rejoint le Saint-Trond VV, en 1986 et le FC Malines, en 1989. Sa carrière prendra une autre dimension lorsqu’il signe au Standar de Liège, avec lequel il a été champion de Blegique. Willmots s’est ensuite exilé en Allemagne au Schalke 04. Là-bas, Il devient vite un chouchou du public. Sa combativité est très appréciée outre-Rhin. Il souffrira de plusieurs graves blessures dont il se remettra à chaque fois à une vitesse impressionnante. En 2003, il met un terme à sa carrière de joueur et entame sa carrière d'entraineur dans son club du FC Schalke 04, la même année.

Willmots, entraineur et sélectionneur

Marc Willmots a débuté sa carrière d’entraineur en Mars 2003 en Allemagne. Il a été formé au Schake 04, le club où il a arrêté sa carrière. En 2008, il refuse de devenir l'entraîneur adjoint de René Vandereycken à la tête de l'équipe nationale belge. Dick Advocaat devient le sélectionneur de l'équipe nationale belge lors du limogeage de René Vandereycken en 2009. Ensuite, le 28 septembre 2009, Marc Wilmots le rejoint en tant qu'entraîneur adjoint.

Le 15 avril 2010, Dick Advocaat, plus intéressé par "le défi sportif" que lui propose la Russie7, annonce à l'Union belge de football qu'il quitte les Diables Rouges avec effet immédiat, ce que lui reproche vivement l'Union Belge8. Advocaat déclare à cette occasion qu'il n'a « pas perdu son temps en un an et les Diables Rouges non plus », ajoutant qu'il considère Marc Wilmots comme « le successeur idéal »9. Georges Leekens devient alors entraîneur de l'équipe belge et Marc Wilmots reste entraîneur adjoint. En mai 2012, Georges Leekens n'ayant obtenu que des résultats décevants avec l'équipe nationale et ayant délaissé cette dernière au profit du Club de Bruges, Marc Wilmots devient sélectionneur fédéral des Diables Rouges. Initialement entraîneur pour deux rencontres amicales, il signe finalement un contrat de deux ans le 6 juin 20123. Depuis le début de son mandat, les Diables Rouges semblent transcendés. Non seulement les résultats sont présents mais un style de jeu dominateur, spectaculaire et efficace semble émerger. En effet selon beaucoup d'observateurs, Marc Wilmots arrive à tirer la quintessence du groupe grâce à une fine psychologie et un style qui n'appartiennent qu'à lui.

Il mènera ensuite la Belgique à la 1re place mondiale au ranking FIFA, après avoir battu Israël en qualifications pour l'Euro 2016. Il qualifiera justement les Diables rouges pour l'Euro 2016.

Après 3 matchs de préparation jugés peu convaincants, voire calamiteux, par la presse internationale et belge, les Diables Rouges s'inclinent contre l'Italie en poules, alignent ensuite trois victoires (Irlande et Suède en poules et Hongrie en huitièmes de finale) puis sont éliminés par le Pays de Galles en quarts de finale de l'EURO 2016. La tactique est pour beaucoup de personnalités la cause principale de ces échecs et tous les éditorialistes de la presse belge invitent Wilmots à se retirer. Il a été remplacé à la tête des diables rouges par Ramires.

Willmots, Homme politique

Il est élu sénateur en 2003 sur la liste du MR de son ami Louis Michel. Il récolte un nombre remarquable de voix de préférence personnelles.

Accaparé par d'autres occupations, notamment son travail d'entraîneur de football et n'ayant plus à ce titre la possibilité de remplir effectivement son mandat électif, il annonce en été 2005 son souhait de ne plus toucher de rémunération tout en gardant son mandat : n'ayant plus de suppléant pour reprendre son siège, sa démission signifierait la perte d'un siège pour son parti. Le bureau du Sénat refuse cette demande au motif que la responsabilité et la dignité que représente une élection au suffrage universel dépassent l'enjeu salarial. Marc Wilmots continua de percevoir un traitement dont il annonça qu'il reverserait le montant après impôts à des œuvres caritatives.



LIVRES



Photos inedites



Facebook

Interview