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Affaire Samuel Eto'o-Nathalie Koah: enfin la vérité!



Finies les manipulations et insinuations autour d’une affaire qui aura longtemps alimenté les colonnes des journaux avec les vérités parcellaires présentant le véritable visage de nathalie Koah.

Celui d’une jeune fille qui a cru se mettre au-devant de la scène au travers de ses canons de beauté, en explorant toutes les opportunités pour ce faire.

Entre révélations fracassantes et recours insidieux aux relations haut placées, Nathalie Koah a fini par craquer au point de se livrer ellemême, non plus comme une victime mais plutôt comme un moyen pour saborder la notoriété de Samuel Eto’o.

Mal lui en prit, tant sa cupidité aura progressivement démonté son argumentaire pour en faire un savant sauf-conduit truffé d’incongruités et incohérences qui altèrent conséquemment sa ligne de défense dans cette affaire aux allures de mise à mort programmée du capitaine des Lions Indomptables.

Aussi peut-on comprendre que l’affaire ait pris la tournure qu’on lui connaît en pleine coupe du monde Brésil 2014, à l’effet de bénéficier d’une médiatisation conséquente.

Mais au lieu de cela, l’effacement du principal mis en cause doublé de la production de preuves irréfutables à l’encontre de son ex-partenaire en affaires et subsidiairement en amour, ont plutôt eu un effet boomerang sur celle-là qui se sera longtemps présentée comme la victime : Nathalie Koah. Une assertion fondée en ce que cette dernière s’est vue licenciée par son employeur Camair-Co pour motifs évidents de moralité légère, à la suite de la publication des photos pornographiques de cette dernière sur la toile.

Une publication qui aura été le comble de l’absurde pour elle, tant il est établi qu’elle aurait été instrumentalisée pour asséner au travers de ladite publication un véritable coup de grâce à Samuel Eto’o, forte de ce que la traçabilité de ladite publication allait établir la culpabilité du capitaine des Lions Indomptables.

    Boomerang dévastateur

Manque de pot, ladite publication eut plutôt un effet boomerang à son encontre et permit de comprendre qu’en fait de victime, elle était le bourreau de son ex-copain. Et c’est en rétorsion à la saisine de la justice par ce dernier qu’elle mit en branle tout le stratagème, aidée en cela par certaines relations qui disaient lui assurer tout le soutien pour faire tomber Samuel Eto’o afin de le ramener sur terre.

Or, il est constant qu’elle aura littéralement contraint son ex-copain à saisir la justice, en multipliant artifices et dilatoire au plus fort de la volonté de ce dernier de régler leur différend à l’amiable.

En effet, autant au départ elle ne s’offusqua guère de présenter des excuses à son ex-copain, autant forte de ses soutiens présumés entreprit-elle au contraire de donner une coloration autre audit différend en se répandant en révélations et insinuations contre celui qui pourtant la porté au-devant de la scène, quand bien même elle se sera frottée à toutes les strates socioprofessionnelles pour assouvir son ambition exacerbée.

Ainsi, d’examante conciliante et responsable, elle s’est rapidement muée en prédatrice déterminée à broyer sa victime coûte que vaille. Mais dans son mode opératoire, elle en a plutôt été à exécuter la danse Bafia à l’analyse de ses sorties médiatiques respectives dans le quotidien «Le Jour», à Amplitude FM basée à Yaoundé et au site ivoirien Koaci.com.

Et quand bien même elle voudrait bénéficier de circonstances atténuantes et décrivant son côté impromptu aux relents de rebelle qui s’arcboute sur des postions tranchées.

    Corruption à tout vent

A la réalité, tout avait été fait pour présenter Samuel Eto’o comme le mouton noir, en instrumentalisant à l’occasion la presse aux ordres. Du coup, on pourrait se demander à quoi rimaient les subites largesses de Nathalie Koah à certains hommes de médias, même si on peut valablement s’imaginer la provenance des fonds mobilisés à l’occasion.

Et quand bien même elle sera la première à évoquer cette éventualité, en clamant qu’elle avait déboursé beaucoup d’argent, pour détruire Samuel Eto’o.

Plus grave, en se refusant à toute conciliation, elle aura démontré qu’elle était tenue par des forces occultes qui entendaient se venger contre Samuel Eto’o en profitant de cette affaire.

Sinon, comment comprendre qu’elle en soit arrivée à mettre en doute certaines personnes en qui elle aura de tout temps cru ? Pire, qu’avait-elle à perdre en adoptant un profil bas dans l’optique de mettre un terme au différend qui l’opposait à son excopain, alors même que des personnes plutôt avisées et ayant joué les interfaces entre-elles le lui suggérèrent ? Des zones d’ombre qu’elle aura fort heureusement éclairées quand elle reconnaît tacitement avoir corrompu à tour de bras, certains de nos confrères reconnus pugnaces quand vient l’heure pour eux d’honorer un contrat de mise à mort.

    Aveu tacite

Mais suffit-il de débourser de l’argent pour tronquer la vérité première ? Nathalie Kaoh et ses sbires l’auront compris à leurs dépens.

Aussi en a –t-elle été à décrier la manipulation et les revirements de ceux qu’elle avait enrôlés pour la basse besogne. Un aveu qui démontre à suffisance derrière cette affaire, il y a un complot contre Samuel Eto’o Fils. Aussi aura-t-on mobilisé beaucoup d’argent pour arriver à cette fin. Bien plus, celui induit qu’elle-même ne serait en réalité qu’une marionnette mue par des hommes tapis dans l’ombre, mais dont le masque tombera très certainement avec les révélations de Nathalie Koah ellemême.

Et depuis lors, chacun y va de ses convictions ou de son intéressement, rendant plus opaque une affaire pourtant simple, si l’on s’en tient à l’acte d’accusation de Samuel Eto’o. Mais tenant à éclabousser coûte que vaille ce dernier, on voudrait ressasser préalablement un pan de sa relation amoureuse avec Nathalie Koah, pour faire prospérer la thèse d’une relation amoureuse tumultueuse au terme de laquelle chacun des partenaires voudrait tirer la couverture de son côté.

A preuve, le capitaine des Lions Indomptables via ses avocats a été obligé de faire des sorties épistolaires sous fond de droit de réponse pour mettre à nu certains confrères qui ont fait preuve d’un manque criard de professionnalisme dans le traitement de cette information.

En devenant une caisse de résonnance d’une certaine faction. Laissant croire que ce n’était pas gratuit, ce qui apparaissait comme un acharnement à son encontre.

Source: PREMIÈRE-HEURE



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